Démissionner


Démissionner est un acte fort : l'abandon du bénéfice de votre concours initial, dont vous ne pourrez plus vous faire valoir ailleurs sauf dans vos souvenirs, la perte de votre ancienneté si vous deviez plus tard réussir un nouveau concours, et l'absence de possibilité de toucher une allocation de retour à l'emploi sauf si vous faites partie des démissions légitimes.

 

Démissionner, c'est se confronter ensuite à la réalité du marché de l'emploi, et il est important de vous renseigner sur vos chances de réussite à travers les statistiques des taux de chômage selon les âges, et selon votre département de résidence.


1. J’ai envie de démissionner, mais je ne sais pas quoi choisir entre la démission simple ou l’indemnité de rupture conventionnelle ?

 

En effet ce n’est pas pareil. Si vous démissionnez vous n’obtenez pas d’indemnité de départ, et vous ne recevrez pas d’allocation de retour à l’emploi sauf si vous faites partie des démissions pour des raisons légitimes. Vous aurez la possibilité de postuler sur tout type d’emploi public ou privé ensuite, ou de repasser un concours, ou de créer votre entreprise.

 

Si vous préférez l’Indemnité de Rupture Conventionnelle, cela vous permettra d’obtenir une somme liée à votre quotité de travail l’année qui précède votre demande, liée aussi à votre ancienneté de services et l’échelon et indice que vous aurez atteint.

 

Attention : l’administration depuis septembre 2020 a servi dans la majorité cas les sommes plancher prévues au décret du 31.12.2019, même quand le professeur aurait eu droit à une somme supérieure, certainement pour des raisons budgétaires. Moins de 30% des demandes ont été acceptées dans la plupart des académies, 70% restants étant bloquées par des nécessités de service.

 

Dans les formules d’adhésion en IRC, notre association vous accompagne pour vous donner les meilleures chances de lever cette nécessité de service, grâce à une stratégie de différents recours gracieux auprès de différents services et personnalités. Nous atteignons depuis 11 ans (d’abord avec l’Indemnité de Départ Volontaire, maintenant avec l’Indemnité de Rupture Conventionnelle) un taux de réussite de 95% pour les 30 adhérents que nous accompagnons par an à cet effet.

 

2. A qui dois-je adresser ma demande pour une démission ou une IRC ?

 

Si j’enseigne en Maternelle ou en Primaire, j’adresse ma demande directement au DASEN pour une démission, en mettant mon IEN en copie.

 

Si je souhaite une IRC, j’adresse ma demande par Lettre Recommandée avec Accusé de Réception (LRAR) à mon DASEN, et en parallèle par mel avec accusé de réception et de distribution.

 

Ma demande sera étudiée dans un délai d’un mois, un entretien doit m’être proposé pour me renseigner sur les conséquences d’obtenir une IRC.

 

Après ce premier entretien, l’administration n’a pas l’obligation d’accepter ma demande d’IRC et c’est là que mon projet de départ peut se compliquer, et c’est dans ce type d’accompagnement que notre association s’est spécialisée pour me doter des meilleures chances de réussite.

 

Si l’administration accepte aussitôt, c’est qu’en général mon IRC ne lui coûte pas trop cher. Dans ce cas elle me proposera très vite une Convention rédigée à signer avec un délai de 15 jours de réflexion de chacune de deux parties (moi, et l’autorité qui aura signé). Une fois ce délai passé, sans contestation d’aucune des deux parties, la convention est réputée acceptée et opérationnelle, et mon IRC actée. L’administration peut mettre plusieurs mois pour me verser la somme prévue, il ne faut donc pas que j’ai tablé tout mon projet sur cette seule indemnité.

 

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