Cumuler pour gagner plus, ou pour se sentir mieux valorisé


Pour rester énergique et positif au travail, il faut se sentir valorisé professionnellement, et les milliers de témoignages qui nous parviennent chaque année de toute la France et même des pays francophones, nous montrent bien que partout, de nombreux inspecteurs et chefs d'établissement pensent plus à sanctionner le moindre faux-pas, qu'à complimenter.

 

Alors la seule solution est d'arriver à trouver de la satisfaction personnelle autrement. Une bonne relation avec les élèves et leurs parents est déjà gage de satisfaction pour établir la confiance et se sentir apprécié, valorisé, et donner ainsi un sens à sa vie.

 

Mais lorsque la hiérarchie, les parents, les élèves, constituent un trio de négativité, alors le métier de professeur devient un purgatoire, voire un enfer quotidien.

 

Mais il est difficile de démissionner pour autant, tellement chacun de nous se laisse emprisonner dans des achats à crédit (maison, voiture, mobiliser, électroménager, etc) qu'il sera long de rembourser, tandis que celles et ceux qui se sont unis et ont eu des enfants, attendent souvent qu'ils soient adultes et aient terminé leurs études pour oser s'offrir une seconde carrière et quitter enfin cette Education nationale qui les oppresse tant.

 

Alors reste la possibilité d'un cumul d'activités, qui peut avoir plusieurs finalités:

1) Se sentir valorisé(e) autrement, dans une activité bénévole (association), syndicale, ou en créant son activité en indépendant ou comme entrepreneur

 

2) Gagner plus en activité indépendante, dès lors que la formation réalisée en amont et la création d'entreprise le permettent, selon la quotité de temps partiel que la hiérarchie a accepté d'accorder

 

3) Anticiper la perte de revenus inévitable lors de la retraite, qui plus est avec la prochaine réforme que le Gouvernement pensait faire voter au Printemps 2020, en retirant aux professeurs l'immense avantage d'une pension civile calculée sur l'indice détenu les 6 derniers mois.

 

=> Perdre cet avantage énorme exige maintenant que chaque professeur qui souhaite le rester toute sa vie, prépare la perte de ses revenus en fin de carrière, dès l'âge de 40 ans au plus.

 

=> C'est une véritable stratégie de complément retraite que chaque professeur doit mettre en place, pour éviter de faire partie des précaires en fin de carrière.

 

Dans ces 3 cas, vous prendrez du plaisir à agir différemment, en optimisant vos compétences transversales et transférables, en en développant de nouvelles, sans subir les injonctions paradoxales d'un système qui manque d'empathie pour comprendre vos aspirations profondes.

 

Il n'est pas toujours nécessaire de démissionner ou de demander une indemnité de rupture conventionnelle pour se sentir valorisé professionnellement: réaliser un cumul d'activité peut être un bon compromis.

 


A à C     -      D à I      -      J à O       -      P à Z