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100% de réussite face aux ruptures conventionnelles des professeurs, c’est possible ?



Notre objectif ? Atteindre 100% de réussite pour nos adhérents

 

AIDE AUX PROFS innove chaque année pour trouver de nouvelles solutions pour aider ses adhérents à surmonter le blocage administratif que constitue les nécessités de service.

 

Tous les professeurs qui demandent un cumul d’activités, une disponibilité pour convenances personnelles un détachement hors enseignement, une démission, une rupture conventionnelle, connaissent cette « réponse-couperet » à leur demande, sans aucune mesure compensatoire pour leur faire au moins espérer que l’année d’après, ils obtiendront satisfaction.

 

Alors chaque année nous imaginons de nouvelles stratégies.

 

En 2021-2022, toutes les IRC des professeurs en souffrance ont été acceptées grâce à une nouvelle stratégie réalisée par un partenaire hyper efficace que nous avons mis 2 ans à trouver, et qui obtient des montants très élevés (nettement au-dessus des "montants planchers").

 

Le nouveau Code Général des Fonctionnaires, issu de l’article 55 de la loi Dussopt du 6 août 2019 a concentré tous les textes de lois et décrets qui concernaient les professeurs depuis plus d’un siècle, en abrogeant les anciens.

 

 

Ce Code Général des Fonctionnaires est devenu plus lisible, et encourage déjà des comportements excessifs chez des agents des académies au niveau RH, les Référents Déontologues, qui cherchent « la petite bête ». Comme chacun sait que « le diable se cache dans les détails », ces agents zélés veulent briller auprès de leur hiérarchie pour leur capacité à lui faire faire des économies en trouvant tout prétexte pour refuser de payer une IRC, même si elle n’est pas de droit.

 

La généralisation d'un cas n'est plus possible. Nous entrons dans l'ère des contradictions avec l'individualisation

 

Aussi avons-nous dû prendre le temps d’éplucher, de décortiquer, ces 809 articles pour l’instant, qui seront rejoints d’ici le 1er janvier 2023 par 591 autres articles. Les professeurs et tous les autres fonctionnaires qui rêvent de reconversion ne sont pas au bout de leurs surprises.

 

Ce Code Général des Fonctionnaires traduit d’une certaine manière que, faute d’avoir su trouver au moins pour les professeurs de réelles secondes carrières comme ces « 500 postes par an » (promis par François FILLON en 2005, alors Ministre de l’Education nationale) ou ces « 1000 postes par an » (promis en 2006 par Dominique DE VILLEPIN, alors 1er Ministre), l’Etat préfère empêcher les fonctionnaires d’entreprendre les secondes carrières qu’ils avaient su imaginer, en montrant que cela leur était possible.

 

Les professeurs n’ont jamais vu la couleur des postes annoncés, l’Education nationale les a toujours orientés juste vers la prospection de postes administratifs sur la « Bourse interministérielle de l’emploi public (BIEP) » devenue « la Place de l’Emploi Public ». Rien n’a changé depuis cette Réforme des Retraites de 2003 qui a promis des « secondes carrières » aux professeurs dans son article 77, en contrepartie de l’application immédiate de l’allongement des carrières de tous les salariés de 4,5 ans.

 

L'allongement des carrières a été immédiat. Les promesses ont été oubliées.

 

Cela se répètera-t-il avec la prochaine réforme des retraites ? Les professeurs ne peuvent plus faire confiance aux promesses, puisque les anciennes n'ont pas été tenues.

 

L'Education nationale, un "ministère à part" ?

 

Lorsque nous demandons, chaque fois que nous avons l’occasion de nous trouver ces dernières années dans des assemblées de haut niveau ou au contact de décideurs de premier plan (rencontres des Acteurs Publics au Conseil d’Etat et à la Cour des Comptes en 2018, rencontre avec Jean-Michel Blanquer en 2018, rencontre avec le Conseiller Education d’Emmanuel Macron en 2019, rencontre avec un député LREM en 2022), pourquoi l’administration empêche les professeurs d’être libres dans leurs reconversions, il nous a toujours été répondu que « l’Education nationale est un ministère à part », alors que pourtant tous sont fonctionnaires et devraient avoir les mêmes droits que les autres. 

 

L’Etat n’a pas tenu sa parole de 2003, il n’a pas créé de seconde carrière autre que « Conseiller Mobilité Carrière » et « Conseiller RH de proximité » qui sont juste des postes précaires à l’année, éventuellement renouvelables, et ne permettent pas d’être titularisés puisque pas accessibles par concours interne ni externe. Ce sont des fonctions d’opportunité, lorsqu’une restructuration est envisagée, ou lorsqu’un ministère s’aperçoit qu’il n’attire plus autant que par le passé.

 

AIDE AUX PROFS invente de nouvelles stratégies pour ses adhérents qui lui font confiance

 

A force de réfléchir sur la partie portant sur « la déontologie du fonctionnaire » et celle sur « les conflits d’intérêts », nous avons trouvé les stratégies possibles pour éviter l’écueil du Référent Déontologue.

 

La rentrée 2022 sera plus technique que jamais auparavant, car ce nouveau Code Général des Fonctionnaires ne permet plus de comparer les situations des professeurs entre elles.

 

Le raisonnement est de tout personnaliser, individualiser. Lors de sa demande, est examiné ce que le professeur a fait dans les trois dernières années, et les formations dont il a bénéficié pour tenter d'y déceler un "conflit d'intérêt", et refuser d'attribuer l'IRC que le législateur par la Loi Dussopt dans son article 72, a fait miroiter à tous les fonctionnaires. 

 

Cette IRC a surtout supprimé l'Indemnité de Départ Volontaire (IDV) créée par Nicolas SARKOZY en 2009 et dont le succès avait été important, et qui respectait bien mieux les demandes des professeurs que les actuelles IRC.

 

Donc chaque cas est différent, et nécessite une étude approfondie.

 

Un défi à relever: réduire les nécessités de service

Nous allons relever ce défi de réduire autant que faire se peut les nécessités de service qui pèsent sur les professeurs, pour arriver à lever celles de ces professeurs qui décident de faire appel à notre expérience, notre expertise, et nous font confiance pour leur assurer plein succès.

 

Nous faisons le maximum de ce que nous pouvons, chaque année, en allant nettement plus loin que n’importe quel syndicat pour ses adhérents.

 

 

Nous accompagnons chaque fois que nécessaire nos adhérents vers des recours du supérieur de celui/celle qui a refusé la première demande. Puis nous écrivons au Ministre, puis à l’Elysée si nécessaire. Nous écrivons aux Députés, aux Sénateurs, nous répondons aux sollicitations des médias, nous écrivons des articles, nous diffusons des témoignages.

 

AIDE AUX PROFS mérite bien son appellation

 

Aider, conseiller, accompagner celles et ceux qui ont frappé à toutes les portes qui se sont refermées sur eux. La nôtre est ouverte vers votre sortie temporaire ou définitive.

 

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