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Loi Dussopt et Loi Blanquer


Les lois Dussopt et Blanquer ont, quand on y regarde bien, un objectif commun: flexibiliser les recrutements.

Donc, forcément, les départs aussi.

 

Ce que nous préconisons depuis 2006 est peut-être en train de se profiler là, sous nos yeux. Ce profond changement permettra à celui qui souhaitera devenir professeur de se donner du temps avant de passer un concours, en testant la fonction publique sous forme de contrat de plus ou moins longue durée.

 

C'est peut-être là un vrai levier d'attractivité du métier de professeur. En effet, le contractuel, même s'il ne bénéficie pas de la sécurité d'emploi, pourra bien plus facilement que le titulaire migrer géographiquement quand il le souhaite, négocier son salaire en fonction de ses précédents revenus (dans la limite de la fourchette proposée toutefois, qui ne dépasse pas l'indice 752), réaliser sa mobilité hors enseignement quand il le souhaite, sans se laisser happer par la routine et son cortège de déprimes et de congés maladies, et ne sera pas sujet à la routine puisque la durée limitée des contrats, qu'il trouvera facilement à travers toute la France puisque l'on manque de professeurs, le rendra adaptable, réactif, donc mobile.

 

C'est peut-être une véritable dynamique qui va s'engager avec ces deux lois, qui font peur, malgré tout, car elles constituent un véritable bouleversement.

 

Et si notre pays arrivait à faire baisser le chômage grâce au turn over, et grâce au remplacement par des contractuels de la masse des fonctionnaires qui partent en retraite ?

 

Réponse des premiers résultats à la fin du quinquennat...

 

Tout ce qui peut faciliter la mobilité des professeurs hors enseignement, et si possible en cours d'année scolaire, est positif pour Après Prof.

 

Loi Blanquer

 

Loi Dussopt

 

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Le cerveau craint toujours le changement. Et si c'était le New Deal tant attendu depuis 30 ans ?

 


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